L’école de sorcellerie de Harry Potter enfin dévoilée

La grande salle de l'école de sorcellerie de Poudlard est désormais accessible à tous les visiteurs du parc The Making of Harry Potter.
La grande salle de l’école de sorcellerie de Poudlard est désormais accessible à tous les visiteurs du parc The Making of Harry Potter. Crédits photo : (c) TM & 2011 Warner Bros. Entertainment Inc. Harry Potter Publishing Rights JKR
L’école de sorcellerie de Poudlard accueillera les visiteurs dès ce 31 mars dans les studios de Leavesden, près de Londres. Décors, accessoires, costumes et secrets de tournage : tout est là pour prolonger la formidable saga.

«Quel émerveillement! Quand je suis arrivé ici pour la première fois, à 10 ans, c’était comme si je pénétrais à l’intérieur des pages du livre», raconte Daniel Radcliffe, alias Harry Potter dans la saga cinématographique achevée en 2010. Après 450 millions d’exemplaires des romans de J. K. Rowling écoulés et plus de 5 milliards d’euros de recettes engendrés par les films, Warner Bros, propriétaire des droits, entend capitaliser sur la magie très rentable de l’aventure. Alors que les fans désespèrent des retards accumulés par le site Internet Pottermore, annoncé par l’auteur pour l’automne dernier , ils pourront se consoler avec une visite aux studios de Leavesden. À 30 kilomètres au nord de Londres, c’est ici qu’ont été tournés les huit films. Transformés en parc à thème sous le nom de «The Making of Harry Potter», ils ouvrent au public le 31 mars.

Un parc d’attraction dédié à l’apprenti sorcier a déjà ouvert il y a un peu plus d’un an à Orlando, en Floride, baptisé «The Wizarding World of Harry Potter». Mais il s’agit d’une reconstitution de toutes pièces façon fête foraine. Dans la version anglaise, ce sont les plateaux eux-mêmes des tournages, avec leurs décors originaux, qui furent «notre maison pendant dix ans» comme le dit l’actrice Emma Watson (Hermione).

Voyage en balai volant

Après un court film d’introduction, l’écran se lève pour laisser les visiteurs entrer à travers ses lourdes portes dans la grande salle de l’école de sorcellerie de Poudlard. Son décor, inspiré de Westminster et du collège de Christchurch à Oxford, est bien celui vu dans tous les épisodes, avec ses dalles en pierre véritable pour supporter l’usure de longues semaines de tournage, sa cheminée majestueuse et ses longues tablées où s’assemblaient les élèves en blouses noires. Pas son plafond enchanté toutefois, rajouté après coup sur la pellicule grâce à des effets spéciaux. Les chandelles flottant dans les cimaises avaient dans un premier temps été suspendues à des fils invisibles avant de créer des problèmes en brûlant les fils en question.

La maison des parents de Harry, sa chambre à Gryffondor, le bureau du directeur Dumbledore, le Chemin de Traverse – rue secrète avec ses commerçants de fournitures magiques – tout y est. Clou de la visite: la maquette à l’échelle 1/24 du château de Poudlard, utilisée pour tous les plans extérieurs où il apparaît dans les six premiers épisodes, avant qu’il ne soit recréé en numérique dans les derniers. Le soin du détail, les éléments architecturaux inspirés de cathédrales et châteaux européens, son illumination grâce à 3000 lampes en fibre optique sont saisissants.

Quantité de secrets de tournage sont révélés. Les 350 tableaux animés du château ont été peints sur place par trois artistes prenant pour modèles des membres de l’équipe. Les centaines de bouteilles de potions magiques ont été remplies de figurines d’animaux achetées au zoo de Londres et trempées dans du sang de boucherie. La cape d’invisibilité de Harry est exposée avec son double en tissu vert permettant d’effacer l’acteur de l’écran. Dans de courtes vidéos, acteurs, réalisateurs, décorateurs ou accessoiristes racontent des anecdotes. Des animateurs postés devant chaque décor partagent leur savoir encyclopédique sur les coulisses de la saga.

Dommage cependant que la visite – prévoir au moins deux heures – ne propose pas plus d’interactivité, hormis une attraction permettant à chacun de tester un voyage au-dessus de Londres à bord d’un balai volant et d’en conserver une simple photo à 12 livres (14,30 euros). Le merchandising de la boutique de souvenirs ravira les fans avec plusieurs centaines d’articles, de la baguette magique (sans pouvoirs, hélas!) à 14,95 livres (17,80 euros) au costume de Dumbledore à 495,95 livres (591 euros).

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About EchoCulture.org

Echo Culture, créée en juin 2011 à Providence, Rhode Island (USA), est une association haitienne d’échanges culturelles, apolitique et à but non lucratif. Elle a pour mission de promouvoir l’art et la culture à travers des manifestations culturelles comme la danse, le theatre, la peinture et la litterature.

Posted on 2 April 2012, in Cinema and tagged . Bookmark the permalink. Leave a comment.

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