Category Archives: Cinema

Steve Jobs au cinéma


L’acteur américain Ashton Kutcher va incarner à l’écran le fondateur d’Apple de 1971 à 2000.

Steve Jobs (ici en 1998) sera interprêté par Ashton Kutcher.Steve Jobs (ici en 1998) sera interprêté par Ashton Kutcher. © AP/Apple

Un premier film sur la vie du célèbre cofondateur d’AppleSteve Jobs, mort des suites d’un cancer en 2011, sera diffusé en salles enAmérique du Nord à partir d’avril, selon un accord de distribution rendu public jeudi. Ce portrait de Steve Jobs, incarné par l’acteur Ashton Kutcher, sera d’abord présenté fin janvier au festival américain du film indépendant Sundance, selon le distributeur indépendant Open Road Films.

Écrit par Matt Whiteley et réalisé par Joshua Michael Stern, jOBSraconte trente années de la vie du cofondateur d’Apple, de 1971 à 2000. Le film sera distribué en Amérique du Nord par la société Open Road, détenue par les chaînes de cinéma AMC Entertainment et Regal Entertainment. “jOBS va certainement parler au grand public et nous sommes ravis d’être partenaires de Five Star Films pour diffuser ce film en salles”, a déclaré le directeur général d’Open Road, Tom Ortenberg.

Sony Pictures soutient de son côté un autre film sur la vie de Steve Jobs, basé sur la biographie-fleuve écrite par Walter Isaacson, gros succès de librairie aux États-Unis. Son scénario est rédigé par Aaron Sorkin, lauréat d’un Oscar du meilleur scénario pour son travail sur “The Social Network”, qui racontait la naissance de Facebook.

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Natalie Portman : l’actrice la plus “bankable” du monde


Chaque année, le magazine américain “Forbes” calcule le retour sur investissement des acteurs…

Natalie Portman participe à un meeting de campagne de Barack Obama, Nevada, août 2012.Natalie Portman participe à un meeting de campagne de Barack Obama, Nevada, août 2012. © Sipa

 

Pour chaque dollar dépensé, Natalie Portman en rapporte 42,70 à son studio. Elle prend ainsi la tête du classement 2012 des acteurs les plus rentables publié par le magazine américain Forbes mercredi. À titre de comparaison, Eddie Murphy, qui remportait le titre de l’acteur le plus surpayé au début du mois de décembre, ne rapporte que 2,30 dollars par denier dépensé.

Pour calculer ce retour sur investissement, la méthodologie prend en compte les trois derniers films de chaque acteur ou actrice en tant que premier rôle. L’analyse compare les revenus des stars, les budgets dépensés pour les films et leurs performances au box-office.

Ainsi, l’actrice israélo-américaine doit sa première place à Black Swan de Darren Aronofsky, dont elle partageait l’affiche avec Vincent Cassel et Mila Kunis. Sortie fin 2010 aux États-Unis, l’oeuvre a rapporté 329 millions de dollars au box-office mondial pour un coût de production évalué à 13 millions.

Natalie Portman détrône ainsi Kristen Stewart, en tête de ce même classement en 2011. En rapportant 40,60 dollars pour chaque dollar dépensé, l’héroïne de Twilight ne descend toutefois que d’une marche sur le podium en 2012. Arrivent ensuite Shia LaBeouf, Robert Pattinson, Daniel Radcliffe et Taylor Lautner (Twilight).

 

Will Smith gifle un journaliste qui tentait de lembrasser !


Will Smith est le genre de célébrités qu’on appelle les “bons clients”. L’acteur, rappeur et producteur américain l’a encore prouvé ces derniers jours lors de sa tournée mondiale de promotion pour son nouveau long-métrage, “Men in Black 3”. Attendu le 23 mai dans les salles françaises et deux jours plus tard aux Etats-Unis et s’annonce comme l’un des succès de cette fin de printemps. Après tout, les deux premiers films ont amassé plus d’un milliard de dollars à eux deux et si l’on ajoute l’inflation et la 3D pour ce troisième volet, les scores de ce troisième film pourraient les surpasser.

Invité sur de nombreux plateaux télé cette semaine, Will Smith a ainsi répondu aux questions des journalistes, ne rechignant devant rien. Invité du “Grand Journal” sur Canal+ en début de semaine, il a ainsi entonné le générique du premier “Men in Black” à son arrivée puis a repris le générique de la série “Le Prince de Bel Air” dont il était le héros dans les années 90. Et quand il est passé sur le plateau de Graham Norton outre-Manche, il n’a pas hésité à refaire le même numéro, chantant la chanson de la série pendant que Gary Barlow, invité lui aussi, l’accompagnait au clavier.

“Mais c’est quoi ton problème ?”

Mais même Will Smith a ses limites, et il l’a démontré hier. Sur le tapis rouge de l’avant-première russe de “Men in Black 3”, à Moscou, l’acteur s’est retrouvé confronté à un journaliste ukrainien dont il n’a pas apprécié le comportement. Et pour cause. Quand le reporter s’approche de lui pour lui faire la bise, Will Smith accepte mais le journaliste dérape et insiste. L’incident est bref mais l’acteur repousse violemment le journaliste puis lui met une gifle du dos de la main avant de passer son chemin, lui demandant“quel est (son) problème”.

Retrouvant en une seconde son côté professionnel, il répond tout sourire aux questions du journaliste suivant, tout en précisant que son prédécesseur “a eu de la chance” qu’il ne lui mette pas un vrai coup de poing. puremedias.com vous propose de découvrir cette séquence.

“Avengers” : combien coûte la destruction de New York ?


Une agence spécialisée a calculé la facture des dégâts causés à la ville dans le film. Montant : 125 milliards d’euros.

New York, ce n’est pas seulement l’une des destinations touristiques les plus prisées de la planète. C’est aussi l’une des villes les plus souvent détruites au cinéma. “King Kong”, “Independance Day”, “Le Jour d’Après”, “Spiderman” ou encore “Je suis une légende”. Big Apple est régulièrement victime d’attaques paranormales et de catastrophes naturelles dévastatrices. Dernier exemple en date dans le film “Avengers”, de Josh Whedon, où quatre héros des comics Marvel combattent une invasion d’extra-terrestres. Ici aussi, la pauvre New York se retrouve défigurée…

Tellement défigurée que “The Hollywood reporter”, une revue consacrée au 7eme art, a eu l’idée de faire chiffrer le coût des dégâts causés dans la scène finale du film. C’est la Kinetic Analisys Corp. (KAC), une agence dont le credo est d’estimer le coût des catastrophes, qui s’est occupée d’établir l’addition.

Une facture de 125 milliards d’euros

Une évaluation très sérieuse, réalisée à l’aide de logiciels informatiques conçus au départ pour établir le montant des dommages en cas de catastrophe nucléaire. Pour la conclusion de “Avengers”, la douloureuse s’élève à 125 milliards d’euros (160 milliards de dollars). C’est tout simplement plus que les coûts estimés pour le 11-Septembre (83 milliards de dollars) et le tsunami qui a frappé le Japon en mars 2011 (122 milliards de dollars).

Pour arriver à ce résultat, la KAC a d’abord calculé le montant des dégâts physiques et matériels (aux buildings, ponts et autres monuments) qui se situerait autour de 55 milliards d’euros. A cette somme, la Kinetic Analisys Corp ajoute encore 70 milliards d’euros pour les coûts économiques engendrés pour le nettoyage et les réparations.

Afin d’affiner son expertise, l’agence a pris en compte les dommages qu’on ne voit pas au premier abord. Par exemple, l’entreprise a additionné aux dégâts causés à Grand Central Station – la gare principale de New York – le montant qu’il faudrait débourser afin de remettre en état les lignes du métro new-yorkais et le réseau électrique qui le parcoure.

Dernier élément pris en compte par les experts : le temps des travaux et son impact sur l’économie de New York. Remettre en état une ville dévastée ne se fait pas du jour au lendemain, la métropole risquant d’être paralysée encore de longs mois après l’attaque. Et comme tout le monde le sait, le temps c’est de l’argent. Heureusement, ici, c’est du cinéma.

Jérémy Maccaud – Le Nouvel Observateur

L’école de sorcellerie de Harry Potter enfin dévoilée


La grande salle de l'école de sorcellerie de Poudlard est désormais accessible à tous les visiteurs du parc The Making of Harry Potter.
La grande salle de l’école de sorcellerie de Poudlard est désormais accessible à tous les visiteurs du parc The Making of Harry Potter. Crédits photo : (c) TM & 2011 Warner Bros. Entertainment Inc. Harry Potter Publishing Rights JKR
L’école de sorcellerie de Poudlard accueillera les visiteurs dès ce 31 mars dans les studios de Leavesden, près de Londres. Décors, accessoires, costumes et secrets de tournage : tout est là pour prolonger la formidable saga.

«Quel émerveillement! Quand je suis arrivé ici pour la première fois, à 10 ans, c’était comme si je pénétrais à l’intérieur des pages du livre», raconte Daniel Radcliffe, alias Harry Potter dans la saga cinématographique achevée en 2010. Après 450 millions d’exemplaires des romans de J. K. Rowling écoulés et plus de 5 milliards d’euros de recettes engendrés par les films, Warner Bros, propriétaire des droits, entend capitaliser sur la magie très rentable de l’aventure. Alors que les fans désespèrent des retards accumulés par le site Internet Pottermore, annoncé par l’auteur pour l’automne dernier , ils pourront se consoler avec une visite aux studios de Leavesden. À 30 kilomètres au nord de Londres, c’est ici qu’ont été tournés les huit films. Transformés en parc à thème sous le nom de «The Making of Harry Potter», ils ouvrent au public le 31 mars.

Un parc d’attraction dédié à l’apprenti sorcier a déjà ouvert il y a un peu plus d’un an à Orlando, en Floride, baptisé «The Wizarding World of Harry Potter». Mais il s’agit d’une reconstitution de toutes pièces façon fête foraine. Dans la version anglaise, ce sont les plateaux eux-mêmes des tournages, avec leurs décors originaux, qui furent «notre maison pendant dix ans» comme le dit l’actrice Emma Watson (Hermione).

Voyage en balai volant

Après un court film d’introduction, l’écran se lève pour laisser les visiteurs entrer à travers ses lourdes portes dans la grande salle de l’école de sorcellerie de Poudlard. Son décor, inspiré de Westminster et du collège de Christchurch à Oxford, est bien celui vu dans tous les épisodes, avec ses dalles en pierre véritable pour supporter l’usure de longues semaines de tournage, sa cheminée majestueuse et ses longues tablées où s’assemblaient les élèves en blouses noires. Pas son plafond enchanté toutefois, rajouté après coup sur la pellicule grâce à des effets spéciaux. Les chandelles flottant dans les cimaises avaient dans un premier temps été suspendues à des fils invisibles avant de créer des problèmes en brûlant les fils en question.

La maison des parents de Harry, sa chambre à Gryffondor, le bureau du directeur Dumbledore, le Chemin de Traverse – rue secrète avec ses commerçants de fournitures magiques – tout y est. Clou de la visite: la maquette à l’échelle 1/24 du château de Poudlard, utilisée pour tous les plans extérieurs où il apparaît dans les six premiers épisodes, avant qu’il ne soit recréé en numérique dans les derniers. Le soin du détail, les éléments architecturaux inspirés de cathédrales et châteaux européens, son illumination grâce à 3000 lampes en fibre optique sont saisissants.

Quantité de secrets de tournage sont révélés. Les 350 tableaux animés du château ont été peints sur place par trois artistes prenant pour modèles des membres de l’équipe. Les centaines de bouteilles de potions magiques ont été remplies de figurines d’animaux achetées au zoo de Londres et trempées dans du sang de boucherie. La cape d’invisibilité de Harry est exposée avec son double en tissu vert permettant d’effacer l’acteur de l’écran. Dans de courtes vidéos, acteurs, réalisateurs, décorateurs ou accessoiristes racontent des anecdotes. Des animateurs postés devant chaque décor partagent leur savoir encyclopédique sur les coulisses de la saga.

Dommage cependant que la visite – prévoir au moins deux heures – ne propose pas plus d’interactivité, hormis une attraction permettant à chacun de tester un voyage au-dessus de Londres à bord d’un balai volant et d’en conserver une simple photo à 12 livres (14,30 euros). Le merchandising de la boutique de souvenirs ravira les fans avec plusieurs centaines d’articles, de la baguette magique (sans pouvoirs, hélas!) à 14,95 livres (17,80 euros) au costume de Dumbledore à 495,95 livres (591 euros).

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